Rentrant d’une course, j’ai discuté avec cet homme sur une station automatisée, devant des toilettes dont le fonctionnement nous échappait (high tech en rase campagne… situation cocasse, perplexité, tentative d’écoute oreille collée à la porte, fous rires réprimés). Il patientait pendant la charge de sa voiture. C’était un lundi vers 15h45, le temps était exécrable, venteux (il maintenait le col de son pardessus !), la station quasi déserte et la personne sortant enfin des WC peu engageante ! Nous avons commencé à parler Poitou Charente, nous trouvant à mi-distance de ses parents et de mon berceau familial, dans un no man’s land de champs et de « palisses » presque familier.
J’aurais aimé échanger davantage. Hélas j’étais attendue par un conducteur impatient (qui se manifestait aux pompes à essence, dans le dos de mon interlocuteur !) et éreintée par quatre jours de dépense physique, de vigilance, de sommeil écourté et par un trajet de 900km (C – P) ! Aucune présence d’esprit mais à peine remontée en voiture le regret de n’avoir pas pris ni laissé les moindres coordonnées.
Vous m’avez souhaité un très bon voyage, j’ai détalé sans grande politesse mais j’entends encore la phrase résonner dans mon dos… Alors si jamais vous avez ressenti la même frustration que moi, vous pouvez me joindre en répondant à ce message. Je me tiens très très loin des réseaux sociaux et utilise internet à minima cependant je devrais parvenir tôt ou tard à repêcher et ouvrir un mail !…
Si vous pensez reconnaître l’homme que j’ai décrit, ayez la gentillesse de l’informer de l’existence de cette annonce.
Merci.
jeudi, 29 janvier 2026
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