Nous avons discuté devant les toilettes de la station quasi déserte pendant qu’il rechargeait sa voiture. Il était 15h30-16h, il ventait. Nous n’avons pas compris le fonctionnement automatisé de la porte, frappé, écouté (situation cocasse !)… avant de parler Poitou Charente. Hélas j’étais non seulement éreintée et « conditionnée » par quatre jours de sport et de vigilance, un trajet de 900km [C – P, peut-être se souviendra-t-il… ] mais aussi attendue par un conducteur qui s’impatientait dans le dos de mon interlocuteur (!) : je suis partie très vite, à la limite de l’impolitesse, alors que j’aurais bien aimé échanger davantage.
Si jamais cet homme avait ressenti la même frustration, il peut me joindre par mail en répondant à cette annonce.
Tôt ou tard : parole de cagouillarde ! plus sérieusement les crues actuelles l’affectent peut-être ainsi que ses parents. Qu’il sache enfin que je n’appartiens pas au milieu dans lequel il m’a trouvée (coup de main ponctuel), n’apparais nulle part sur internet et ne fréquente pas les réseaux sociaux.
Si vous pensez avoir reconnu cet homme, merci infiniment de lui montrer cette annonce.




