J’ai retrouvé mon géniteur au mois de novembre dernier. J’ai donc enfin bouclé la boucle… ![]()
Bonjour à tous et merci d’avoir accepté mon invitation.
Je suis à la recherche de mon histoire et donc de toutes les personnes qui pourraient m’éclairer sur les 16 mois qui précédèrent mon adoption. Je n’ai appris cette adoption qu’en 2006 et cela me fit un choc terrible. Depuis j’ai retrouvé ma mère biologique mais elle refuse de me donner l’identité de mon géniteur. Je lui pardonne mon abandon car on ne peut pas être dans la tête ni dans le coeur des gens à un instant T de sa vie. Mais les multiples mensonges qui ont jalonné notre courte relation m’a complètement déstabilisée. Alors ma dernière chance c’est votre groupe.
Dans un premier temps, je recherche toute personne qui aurait connu ma mère dans les années 1965 et 1966, domiciliée dans le Sud à cette période, chez la famille Garcia d’Argelès-sur-mer (66). Ils avaient des manèges. Je les ai contactés il y a quelques années mais s’ils se souviennent bien d’elle, ils ont oublié le nom des jeunes du groupe dont elle faisait partie. Dans ce groupe de jeunes se trouvait sans doute mon père biologique. Ma mère s’appelait Yolande Roman et avait 20 ans. Elle se faisait appeler « Marika Romanov »… Je joindrai une photo d’elle par la suite.
Elle avait déjà un petit garçon qui lui avait été retiré pour négligence lorsqu’elle habitait à Port-Vendres début 1965.
Je suis née en avril 1966 à la clinique Les Cigognes de Besançon, la femme du docteur Fega était présente à l’accouchement ainsi que madame Paulette Chenevoy, née Rominger, (elle avait 41 ans)qui alla me reconnaître le lendemain à la Mairie de Besançon, sous le nom de Valérie Roman ( mon prénom a été changé lors de l’adoption).
Au bout de 9 jours ma mère partit de la clinique en allant confirmer la naissance auprès de la Mairie. Elle ne revint jamais me chercher…
On déclara sa disparition à la clinique où je devais rester 44 jours dans cet établissement. Mais aucune preuve de ma présence là-bas, sauf mon premier carnet de santé que j’ai pu récupérer lorsque je suis allée découvrir mon dossier en 2006. Rien sur cette longue période où je suis restée. Sans raison médicale, on ne garde pas 1 mois et demi un enfant… Tous les dossiers des Cigognes ont été détruits. Donc j’aimerais retrouver quelqu’un qui aurait travaillé dans cette clinique cette année-là, si c’est possible.
Fin mai 1966, je fus transférée à la maison maternelle « Les Clairières » à Château Farine, un quartier de Besançon. J’y suis restée jusqu’en juillet 1967. Si je pouvais retrouver également quelqu’un ayant travaillé dans cet établissement, ce serait formidable. D’autant plus que ma maman (adoptive) avec qui j’avais reparlé de mon histoire par la suite, m’avait raconté qu’une jeune femme qui devait avoir une vingtaine d’années, avait beaucoup pleuré lors de mon départ le jour où mes parents sont venus me chercher. Elle s’était sans aucun doute attachée à moi.
Voilà, je sais que j’ai été un peu longue mais je voulais expliquer mon parcours et les raisons qui me poussent à rechercher des indices indispensables pour moi.
J’ai fait aussi un test ADN afin d’espérer découvrir des membres de la famille de mon géniteur… qui sait?
J’ai enfin pu contacter une personne qui serait ma cousine germaine du côté paternel. Je croise les doigts…
Pour autre indice, le nom présumé du père biologique de ma soeur née en 1970 est Jean-Noël Bouillet. Il est aujourd’hui décédé mais quelqu’un l’a peut-être fréquenté à cette époque…
Merci à vous de m’avoir lue.
Valérie




